Catégories
hplus

Pancréas artificiel

Cet article a été écrit sur un de mes précédents blog en octobre 2014. Bien qu’il ait 6 ans, il est encore d’actualité et permet même d’avoir le recul nécessaire pour mieux appréhender les innovations actuelles.

Effectivement ! Si j’avais sorti cet article en disant qu’il était actuel, peu de personnes l’auraient remarqués. On a trop tendance à s’enthousiasmer des innovations qu’on nous présente dans la presse, et s’imaginer que le progrès va très vite. Hors en réalité il ne vas pas si vite.

Le dispositif :

L’université de Boston à mis au point un pancréas artificiel. Ce dernier traite uniquement le diabète de type 1.

Il consiste à administrer automatiquement de l’insuline pour éviter les pics d’hyperglycémies.

Mais comment ça fonctionne ?

Le dispositif se compose d’un capteur d’insuline (une fine aiguille sous la peau) et d’une pompe à insuline et de glucagon.

Ce dispositif a été testé sur une cinquantaine de patient pendant 5 jours.

Régulation de la glycémie :

C’est quoi le diabète de type 1 ? Et c’est quoi l’insuline et le glucagon ?

Tout d’abord il est nécessaire de comprendre comment fonctionne la régulation de glycémie. La principale source d’énergie des cellules est le glucose, et l’organisme veille à sa disponibilité en maintenant un taux sanguin constant (entre 0,7 et 1,1 g/l). Une glycémie élevée en permanence se révèle toxique pour l’organisme.

Le diabète de type 1 :

Cela ne m’explique toujours pas ce qu’est le diabète de type 1 !

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune (le système immunitaire s’attaque à des tissus ou cellules de son propre organisme). Dans notre cas, le système immunitaire s’attaque aux cellules bêta du pancréas, ce qui empêche la création d’insuline. D’où la nécessité pour les personnes atteint de cette pathologie de s’injecter régulièrement de l’insuline.

D’accord, mais pourquoi parle t’on du diabète de type 1 ? Y a-t-il d’autres types de diabètes ?

On parle aussi du diabète de type 2. Dans ce cas, le pancréas produit bien de l’insuline, mais les cellules sont insensibles à l’insuline, par conséquent elles n’absorbent plus de glucose qui reste en quantité excessive dans le sang.

L’avenir :

Mais ce n’est pas tout ! La société Defymed travail sur une solution innovante de pancréas artificiel résolvant le diabète de type 1.

Il s’agit d’un pancréas bio-artificiel. Il est constitué d’un disque implantable sous l’abdomen contenant des cellules pancréatiques obtenues par génie génétique.

Les premières expérimentations sur l’homme auront lieu d’ici 2016.

Sources :

Livre :
Le grand Larousse du corps humain, de Steve Parker (publié en 2008)

Magasine :
Biofutur – septembre 2014

Site :
https://defymed.com

Catégories
Startup

La loi de Goodhart

À l’école (j’entend par école, l’éducation secondaire et supérieure) le but n’est pas d’apprendre, mais d’avoir des bonnes notes. C’est tellement le cas, que certains professeurs retirent des points à leurs élèves pour les sanctionner.

Une telle sanction peut paraître pourtant hors de propos, car les contrôles ont normalement pour but de contrôler l’acquisition des connaissances.

Il fut un temps où il y avait une note de conduite, qui récompensais l’assiduité, l’obéissance ainsi le respect vis à vis des professeurs et des autres camarades.

Mais maintenant comportement, acquisition des connaissances et intelligence sont confondu au sein d’une simple note.

C’est tellement plus simple de ne se fier qu’un un seul indicateur !

Sauf que maintenant il n’y a plus de distinction entre un élève turbulent et intelligent, et un élève gentil, respectueux, mais ayant des difficultés scolaires. Ce sont tout deux des mauvais élèves.

Cet indicateur, cette note, devient dès lors l’objectif !

On oublie la soif d’apprendre !

On oublie la volonté de construire des projets et de comprendre le monde. La seule chose qui compte c’est d’avoir des bonnes notes.

Alors on accumule du savoir, dans la seule optique de le restituer sur une copie double, et une fois adulte on se rend compte qu’on a oublié la majeur partie de ce qu’on avait appris.

Je ne critique pas les élèves, car j’ai moi même vécu ma scolarité ainsi. À faire des annales, à bachoter, à essayer de savoir sur qu’elles éléments j’allais être évalué, pour au final optimiser au mieux ma note.

J’ai essayé de voir l’école comme un lieu d’epannuisement où on s’ouvrait au savoir. J’ai essayer d’approfondir ce qu’on voyait en cours, de comprendre, au point même de remettre en cause ce qui était vu en cours.

Mais alors les notes baissent, on est perçu comme un mauvais élève, et on se prend des heures de colles. Me percevant comme un bon élève, c’est le genre d’événements qui m’a choqué.

Mais malheureusement il n’y a pas qu’à l’école que la loi de Goodhart prend forme.

La loi de Goodhart c’est :

« lorsqu’une mesure devient un objectif, elle cesse d’être une bonne mesure« 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Goodhart

Mais pourquoi avoir lorsqu’une mesure devient un objectif, cette mesure cesse d’être bonne ?

Tout simplement parce qu’optimiser une mesure ne revient pas au même que d’optimiser les actions pour atteindre un objectif.

  • Il y a tout d’abord la manipulation des chiffres :

On peut manipuler les chiffres du chômage pour faire croire que des réformes ont portées leurs fruits, sans pour autant avoir fait baisser la précarité.

  • Les efforts ne sont plus centrés sur l’objectifs, mais sur la mesure :

À force de faire des annales un élève peut très bien avoir compris comment obtenir une bonne note, sans pour autant avoir vraiment compris la leçon.

Un commercial peut très bien mentir à ses prospects pour en convertir un maximum, et ainsi obtenir une belle prime, sans se soucier des effets à moyen termes sur la marque.

Dans nos prises de décisions nous avons tendance à choisir un chiffres limité de KPI pour faciliter notre gestion et nos choix.

Il faut donc toujours avoir en tête cette fameuse loi de Goodhard, pour s’assurer que nos choix n’ont pas pour unique but d’optimiser une métrique.

La bonne méthode que j’ai trouvé c’est de pensé à l’impact à moyen terme (1 à 2 ans).

Aussi il faut bien choisir ses KPI. Il faut prendre garde aux « vanity metrics » qui flatte notre égaux, mais nous rapproche pas nécessairement de nos objectifs.

Augmenter le nombre d’employés peut être un choix pertinent si notre but est de créer de l’emploi, déléguer un maximum de tâches, créer une entreprise vivante, … Mais si le but c’est de paraître gros, alors ce n’est pas forcément une décision pertinente.

Accepter de grosses commandes peut être pertinent pour augmenter le chiffre d’affaire, et se placer comme un acteur sérieux sur le marché. Mais si l’entreprise n’est pas en mesure d’honorer correctement ces commandes, il vaut mieux avant tout solidifier ses fondations.

SMARTFUL

Catégories
Dev

Contextualisation du contenu

Je n’ai pas toujours l’opportunité de montrer mon travail.

En effet, lorsque qu’on est développeur, on n’est pas designer, et il n’est pas toujours aisée de communiquer sur ses réalisations.

Un développeur frontend peut montrer qu’elle sont les web design qu’il a intégré, mais c’est un peu plus complexe pour une développeur backend ou fullstack.

Il y a bien Github (le mien est ici : https://github.com/smartful), mais ce n’est pas toujours aisé de parcourir tout un projet web, et il faut forcément très bien s’y connaitre en technique pour être à même de juger le Github de quelqu’un.

À cela il faut rajouter qu’on est pas toujours en droit de diffuser ce qui est réalisé au sein d’une entreprise.

Donc quand l’opportunité se présente, il faut sauter sur l’occasion.

Je suis en mission actuellement à “Le Parisien”, et j’ai réalisé quelques tâches visibles directement sur le site.

Cela concerne le pré-footer où il y a 4 colonnes qui présentent des liens et des annonces.

Le contenu des colonnes change en fonction du contexte (la rubrique dans laquelle on se situe). Or la 2ème colonne en partant de la gauche ne pouvait comporter que 2 composants. Si on était dans un contexte particulier et on affichait un composant, sinon on en affichait un autre.

J’ai réalise une modification de ce composant pour qu’il puisse gérer 3 composants. En gros on peut maintenant définir 2 contextes alternatifs, et il y a une situation par défaut.

Voici ce que cela donne en image :

Dans la rubrique politique (https://www.leparisien.fr/politique/) on a des annonces d’offres d’emploi :

Image for post

Dans une rubrique locale (https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/) on a les annonces légales :

Image for post

Et dans la rubrique sport (https://www.leparisien.fr/sports/) on a les annonces autos d’une portée nationales :

Image for post

J’ai aussi réalisé des actions sur les annonces autos.

Tout d’abords il y a eu un changement de flux. Ce n’est plus La Centrale, mais ParuVendu. Donc il a fallu adapter le composant !

Ensuite, vous l’avez surement remarqué, les annonces autos s’affichent aussi dans la colonne tout à droite lorsque qu’on est dans une rubrique locale.

Et pour que cela soit plus efficace, il y a un filtrage qui sur annonces de l’île de France lorsque on est sur la rubrique (https://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/) :

Image for post

Et un filtrage départementale lorsque on est dans la rubrique d’un département particulier (https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/) :

Image for post

Voilà !

Donc lorsque vous regarderez les annonces auto sur le site LeParisien.fr vous penserez à moi 😉

Catégories
Bla bla

Pour paraître intelligent, suffit-il de répéter ce que dit une personne intelligente ?

L’intérêt des plateformes de réseau sociaux, c’est que chacun peut s’exprimer librement ! Et donc de pouvoir retransmettre une image fidèle du monde dans lequel on vit.

Cela peut avoir d’autant plus de valeur sur un réseau social professionnel comme Linkedin, car cela permet de mieux comprendre un milieu professionnel.

Je vais m’exprimer avec un exemple pour que cela soit plus facilement compréhensible :

Si les conditions de travail sont très dures dans un secteur, alors les salariés vont s’en plaindre, et plus aucun salariés ne voudras rejoindre se secteur. Ce secteur devra donc améliorer ses conditions de travail pour regagner en attractivité.

Le réseau social permet donc d’équilibrer le marché, et permet un progrès social sans nouvelle loi, norme ou réglementation.

Mais pourtant sur les réseaux sociaux il n’y a que des sourires, des posts de bonnes volontés, et les modes techniques et managériales sont toujours soutenu !

Cela veut il dire que nous vivons dans le meilleur des mondes ?

En tant que salarié, pour assurer une visibilité positive, nous devons montrer notre meilleure image, et se plaindre est suicidaire !

Mais en jouant à ce jeu plus aucun débat n’est possible.

Les modes techniques et managériales qu’elles soient bonnes ou mauvaises s’imposent sans qu’aucune contradiction ne soit possible.

Or un manager devrait pouvoir critiquer les méthodologies agile, sans craindre de passer pour un incompétent, incapable de les implémenter correctement et de saisir les subtilités des détails de ces méthodologies.

Alors qu’en réalité, rare sont les entreprises où les méthodologie agiles sont bien pratiquées.

La plainte aurait donc toute sa place pour voir émerger une remise en cause de ces méthodologies, une adaptation de ces méthodologies ou une plus grande clarification de celles-ci.

Mais voilà, il faut paraître intelligent !

Donc les managers vont faire les louanges d’une méthodologie qu’ils ne comprennent pas.

Et ce n’est pas mieux côté technique !

Là je vais faire un acte intrépide ! Oui c’est pour cela que j’ai écrit tout ce texte. Car je m’interdisais d’exprimer ce que je pensais d’un dogme !

Mais il est tant de sortir de l’obscurantisme !

Un développeur doit impérativement exprimé son obédience au concept « Software Craftmanship« , dont voici le 1er principe :

Pas seulement des logiciels opérationnels, mais aussi des logiciels bien conçus.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Software_craftsmanship

Le problème avec un tel concept, c’est qu’il est vague, et qu’il peut amener à des dérives.

Du genre :

  • « Alors oui ça fonctionne, mais faut revoir la conception ! »

En tant que développeur, ce qui m’intéresse c’est la création et l’innovation. Il me suffit que d’un ordinateur pour implémenter des idées et leur donner vie !

Si le développement web devient aussi chiant que l’aéronautique c’est triste !

Ce n’est pas pour autant qu’il faut négliger la dette technique d’une application !

Mais le software craftmanship c’est mettre en avant la qualité avant l’innovation. Et c’est chiant !

Catégories
Bla bla

Retour du blog

Le premier blog que j’ai réalisé était un skyblog ! Depuis j’ai réalisé de nombreux blogs, et ils s’est passé tout un tas de choses dans ma tête qui ont fait que je n’arrête pas de supprimer et refaire un autre blog.

Principalement parce que j’avais peur de l’image que mon blog pouvait renvoyer de ma personne. C’est horrible de renier son travail, par peur du regard de l’autre, mais pourtant …

Aussi il y a eu l’envie de faire un blog très centré sur une thématique. Du genre un blog sur le développement, un blog sur l’électronique, un blog sur le développement personnel, …

Je pensais que si j’avais plusieurs thèmes, cela ne serait pas clair pour le lecteur. Mais en fait c’est simple ! Ce blog, c’est un blog sur mes intérêts. Et ce n’est pas parce que je suis développeur, que je vais me contenter de parler uniquement de développement. Je parlerai de développement bien évidemment ! Mais pas seulement.

J’ai envie de m’exprimer car j’en ai marre d’entendre des youtubers, influenceurs, et autres avoir des discours formatés n’ayant que pour seul but de se mettre en avant.

J’en ai marre de lire du contenu vide de sens, voir pire, du contenu moralisateur.

Pour les développeurs cela ressemble à :

J’adore le challenge et les difficultés ! Et cela devrait aussi être le cas pour vous car la mission n°1 d’un développeur est de résoudre des problème.

exemple

Vous voyez ? Je veux de l’authenticité !

Et en voici :

Ma mission n°1 c’est de réaliser une application qui répond à un besoin. Si c’est facile tant mieux et si c’est compliqué, alors j’espère qu’il y a matière à apprendre de nouvelles choses qui me seront utiles par la suite.